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Prière à l'Immaculée

Place d'Espagne, 8 décembre. Extrait. Et trois photos... (9/12/2008)


Un texte qui réussit le tour de force d'être à la fois de la pure poésie, et presque un manifeste social pour les "petits".

Ma traduction d'un paragraphe, d'après le texte sur le site du Vatican.

Les superbes photos sont issues du Papa Ratzinger Forum, où elles font partie d'une série où il était vraiment difficile de faire un choix!

Voir aussi: Fête de l'Immaculée Conception



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C'est la tradition que le Pape se joigne à l'hommage de la Ville en apportant à Marie un pannier de roses. Ces fleurs indiquent notre amour et notre dévotion : l'amour et la dévotion du Pape, de l'Église de Rome et des habitants de cette Ville, qui se sentent spirituellement les enfants de la Vierge Marie. Symboliquement les roses peuvent exprimer ce que nous avons réalisé de beau et de bon pendant l'année, parce qu'en ce désormais traditionnel rendez-vous, nous voudrions tout offrir à la Mère, convaincus que nous n'aurions rien pu faire sans sa protection et sans les grâces qu'elle obtient chaque jour de Dieu pour nous. Mais - comme on dit - il n'y a pas rose sans épines, et même sur les tiges de ces superbes roses blanches, les épines ne manquent pas, qui pour nous représentent les difficultés, les souffrances, les maux qui ont marqué et marquent encore la vie des personnes et de nos communautés. À la Mère on présente les joies, mais on confie aussi les préoccupations, sûrs de trouver en elle le réconfort pour ne pas se laisser abattre et le soutien pour aller de l'avant.

O Vierge Immaculée, en cet instant je voudrais te confier spécialement les "petits" de notre Ville : les enfants, d'abord, et surtout ceux qui sont gravement malades, les enfants démunis et ceux qui subissent les conséquences de lourdes situations familiales. Veille sur eux et fais qu'ils puissent sentir, dans l'affection et dans l'aide de ceux qui sont à leurs côtés, la chaleur de l'amour de Dieu ! Je te confie, ô Marie, les personnes âgées solitaires, les malades, les immigrés qui ont du mal à s'intégrer, les noyaux familiaux qui ont du mal à boucler leur budget et les personnes qui ne trouvent pas de travail, ou ont perdu un travail indispensable pour aller de l'avant.
Enseigne-nous, Marie, à être solidaire avec ceux qui sont en difficulté, à combler les disparités sociales toujours plus vastes ; aide nous à cultiver un sens plus vif du bien commun, du respect de ce qui est public, incite-nous à ressentir la ville - et plus que jamais notre Ville de Rome - comme patrimoine de tous, et à faire chacun, avec conscience et engagement, notre part pour construire une societé plus juste et plus solidaire.

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