Marche des jeunes pour le climat

Rien de spontané, c'est une opération mondiale soigneusement montée (preuves à l'appui, rien à voir avec une quelconque "théorie du complot") où les jeunes sont utilisés comme "chair à canon" des élites mondialistes. L'éditorial de Riccaro Cascioli sur La Bussola est À LIRE ABSOLUMENT! Et un bonus à ne pas manquer (15/3/2019, mise à jour le 16/3)



Lorsqu'on allume une télé ou une radio au moment du bulletin d'information ou du JT, il ne se passe pas cinq minutes sans qu'on n'entende l'un des mots magiques "climat" ou "planète" - quand ils ne font pas le titre principal. Une propagande au karcher, sans précédent, lancinante, effrayante même par son caractère comminatoire, un authentique lavage de cerveau qui devrait éveiller un minimum de soupçon chez n'importe quelle personne dotée d'un peu d'esprit critique.
Dernière mission assignée à nos robots à micro qui récitent les dépêches d'agence, impliquer les enfants dès l'âge le plus tendre: d'où, surtout aux informations régionales, une cascade de reportages dans les écoles, y compris maternelles (à quand les crèches?), où une partie importante de l'activité consiste à sensibiliser les (très) jeunes générations aux problèmes environnementaux, réels ou inventés, créant ainsi des mini-gardes rouges fanatisés - comme ceux utilisés par Mao Tsé Toung dans les années 68 pour poursuivre sa révolution culturelle, la référence s'impose -, censés former, surveiller, voire dénoncer leurs parents.
La jeune suédoise Greta Thunberg a d'ailleurs fait école (façon de parler!), la région Grand Est a sa nouvelle icône, en la personne d'un exaspérant gamin de 14 ans prénommé Victor (sorte de sosie de Harry Potter), qui prétend à lui seul "sauver la planète", et qui samedi dernier, a organisé (!!) une grande marche dans les rues de sa ville. Le plus triste, ou le plus consternant, c'est que ceux qui le suivaient comme s'il était le messie, étaient des adultes, y compris des représentants des "élites", maires, conseillers municipaux, élus européens, responsables d'associations, qui ont ici, consciemment ou pas, accepté de jouer le rôle d'idiots utiles d'une manipulation planétaire.
(La vidéo dure 1'22)


Riccardo Cascioli nous explique ici ce qui se cache derrière.

Grève pour le climat, un autre abus sur mineurs


Riccardo Cascioli,
15 mars 2019
www.lanuovabq.it
Ma traduction

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Aujourd'hui, dans une centaine de pays à travers le monde, des étudiants sont en grève pour protester contre des politiciens qui ne prennent pas de mesures sérieuses pour combattre le réchauffement climatique. Une initiative qui, selon le récit officiel, vient de l'exemple de la Suédoise Greta Thunberg, 16 ans, qui a même été été candidate hier pour le prix Nobel de la paix. Mais les choses sont différentes. Et derrière la mobilisation des étudiants, il y a des élites écologistes et des fondations américaines qui utilisent les jeunes pour des batailles valant des centaines de milliards de dollars.


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Y a-t-il vraiment des gens disposés à croire que le mouvement étudiant mondial qui, aujourd'hui, fait la grève des cours et descend dans la rue dans une centaine de pays à travers le monde pour «sauver la planète», ait pour origine une gamine suédoise qui pratique la désobéissance civile?

Greta Thunberg, 16 ans, est devenue célèbre en août dernier pour une photo d'elle assise seule devant le Parlement suédois avec une pancarte appelant à l'application des accords de Paris sur le climat. Et depuis lors, elle est devenue une star internationale. Elle a été invitée à prendre la parole à la Conférence sur le climat qui s'est tenue à Katowice (Pologne) en décembre dernier, puis au Forum économique mondial à Davos. Hier, nous avons appris la nouvelle de sa candidature au prix Nobel de la paix.

Depuis des mois, tous les vendredis, elle saute l'école pour manifester en silence devant le Parlement (elle continuera jusqu'à ce que les mesures tant espérées soient prises) et au lieu de prendre deux bonnes fessées et d'être traînée à l'école par ses parents - comme cela aurait été normal autrefois - elle est devenue une héroïne internationale avec tous les adultes à ses pieds; et ses «Fridays for Future» sont devenus une source d'inspiration pour les étudiants du monde entier qui sont maintenant en grève pour demander aux gouvernementx d'appliquer immédiatement les accords de Paris afin de sauver le climat et l'avenir des nouvelles générations.

Tout cela bien entendu spontané, selon le récit officiel, et dû à la grande sensibilité des jeunes pour le sort de la planète que leurs parents risquent de leur transmettre dévastée. C'est le récit largement diffusé par les médias occidentaux, qui depuis des années font la promotion de l'alarmisme climatique.

Mais les choses sont un peu différentes et ont au contraire le goût d'une véritable exploitation de mineurs, un abus perpétré par de puissantes élites aux dépens d'enfants et de jeunes qui, depuis des années déjà, sont l'objet d'une propagande lancinante sur la catastrophe climatique imminente.

Peut-être - et nous le soulignons peut-être - le phénomène Greta est-il né presque par hasard, mais son succès immédiat est dû au fait qu'il a «rencontré» une stratégie spécifique qui vise précisément à créer un soulèvement des jeunes pour forcer les gouvernements à approuver des législations écologistes. Un exemple des mesures requises peut être trouvé dans le très récent "Green New Deal" qui a été adopté par les démocrates aux États-Unis (cf. lanuovabq.it).

Contrairement à ce que l'on peut penser à partir des médias occidentaux, Greta n'est nullement la première adolescente à jouer le rôle de leader écologiste: aux Etats-Unis, on ne compte plus désormais les sigles d'associations étudiantes engagées dans cette direction, parmi lesquelles le mouvement "Zero Hour", fondé par Jamie Margolin, 16 ans, dont la marche organisée à Washington le 21 juillet dernier fut une source d'inspiration pour Greta.

Mais ces adolescentes, endoctrinées depuis leur plus jeune âge aux dogmes de l'écologie, sont devenues des proies faciles et des armes dociles dans les mains des élites qui sont en train d'imposer une dictature mondiale au nom de la lutte contre le changement climatique. Derrière ces organisations étudiantes, il y a les riches fondations américaines habituelles - des Rockefeller aux Gates - qui manouvrent l'opération. Des documents récemment publiés font remonter la planification d'un mouvement étudiant à une réunion d'associations écologiques financées par la Fondation Rockefeller en 2012 à La Jolla, en Californie. C'est dans ces documents présentés à cette occasion que se trouve le plan de promotion des marches étudiantes dans le monde entier (voir ici: climatelitigationwatch.org).

Quoi qu'il en soit, de cette réunion est née une stratégie qui prend pour modèle la bataille menée avec succès contre l'industrie du tabac. Autrement dit, la voie des tribunaux, à travers la dénonciation des industries les plus responsables de l'utilisation des combustibles fossiles - considérés comme la cause principale du changement climatique - et des gouvernements qui ne prennent pas de mesures pour arrêter les émissions de CO2. Inutile de dire qu'il s'agit d'un gâteau valant des centaines de milliards de dollars. L'implication des jeunes et des très jeunes sert à créer un impact sur l'opinion publique (qui n'éprouve pas un sentiment de culpabilité devant ses enfants et ses petits-enfants auxquels on refuserait l'avenir?) et à rendre plus efficace le recours au tribunal.
En effet, aux États-Unis, on a vu se multiplier les actions en justice qui étendent au climat la «Public trust doctrine», c'est-à-dire le principe juridique selon lequel certaines ressources naturelles sont absolument préservées pour un usage public.

Mais l'affaire la plus importante, qui résume toute la stratégie des écologistes radicaux, ayant pour objectif le Green New Deal et comme protagonistes des enfants, est la cause encore pendante devant un tribunal de l'Oregon. Elle s'appelle Juliana vs. United States, et elle a été initiée en 2015 sur la base d'une plainte déposée par 21 enfants et adolescents âgés de 8 à 19 ans. Sur le banc de l'accusé, le président Barack Obama (aujourd'hui remplacé par Donald Trump) et plusieurs fonctionnaires des différents organismes gouvernementaux impliqués. L'accusation contre le gouvernement américain est qu'il viole les droits des jeunes en autorisant des activités qui causent les changements climatiques, et l'accusation demande donc au juge d'exiger du gouvernement américain qu'il prenne des mesures pour réduire les émissions de dioxyde de carbone.

Les 21 jeunes, pour la plupart mineurs, sont assistés par Our Children's Trust, une organisation d'avocats écologistes créée spécialement pour ce type d'opération, et sont représentés par le climatologue James Hansen, un des principaux activistes qui a popularisé la théorie du réchauffement climatique anthropique (c'est-à-dire causé par les activités humaines).


Les jeunes qui ont traduit les présidents américains en justice ont été soigneusement sélectionnés parmi ceux qui ont été victimes de catastrophes naturelles, dont les maisons ont été détruites par des ouragans, des inondations ou des incendies.

Les enfants et les adolescents sont donc devenus la chair à canon des élites écologistes qui dominent le monde. Et la question ne concerne pas que les États-Unis. Greta elle-même doit sa renommée à un expert en relations publiques, Ingmar Rentzhog, lui aussi écologiste militant, qui a rendu virale sur Instagram la photo de Greta, assise seule, avec une pancarte, sur les escaliers devant le Parlement, en août dernier. Et immédiatement, on a adjoint à Greta un autre activiste suédois bien connu, Bo Thorén, un représentant du mouvement écologiste international radical Extinction Rebellion.


En outre, Greta est affecté du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme qui ne cause pas de retards cognitifs, mais crée des problèmes dans les interactions sociales, ainsi que des comportements répétitifs et des activités et intérêts limités. La machine de propagande écologiste se sert donc même des caractéristiques pathologiques d'une jeune fille pour promouvoir son programme.

Ce à quoi nous sommes en train d'assister est donc à un authentique abus de mineurs, au profit de certaines élites mondialistes qui, sur le dos des enfants, font circuler des milliards de dollars. Et nous, nous avons pléthore de leaders d'opinion catholiques qui exaltent la marche d'aujourd'hui et les campagnes écologistes en croyant défendre les pauvres.

Bonus


Aldo Maria Valli reprend aujourd'hui dans la rubrique "Uomini giusti al posto giusto" de son blog une anecdote impliquant le Pape, que nous avions déjà évoquée ici (Ridicule: le Pape vegan):

Concluons [cet article] avec la femme qu'il faut à l'endroit qu'il faut: ou plutôt, avec la fillette qu'il faut à l'endroit qu'il faut. Il s'agit en fait de Genesis Butler, douze ans, qui a contacté le Pape pour lui proposer de parrainer une "Pâque végane".

Lutter contre le changement climatique en changeant d'alimentation: telle est l'idée de Genesis, "la fillette de douze ans qui a fait de la cause environnementale une raison de vivre". Et c'est la raison de la proposition adressée au pape, dans laquelle la jeune fille a présenté à Bergoglio la campagne promue par l'association Million Dollar Vegan, qui offre au pape un million de dollars pour une ou plusieurs causes caritatives à condition qu'il accepte de suivre un régime végan pour le Carême.

Dans une vidéo, la fillette demande au pape de pouvoir avoir l'occasion de partager un repas végan avec lui à n'importe quel moment du Carême: "Ce sera un immense honneur pour moi et pour tous les membres de la communauté".

Et le Pape, qui s'est toujours bien gardé de répondre aux cardinaux des dubia, à Mgr Viganò dans l'affaire McCarrick et à beaucoup d'autres qui se sont adressés à lui pour des questions concernant l'Église, la doctrine et la foi, qu'a-t-il fait? Il a répondu promptement, évidemment.

"Sa Sainteté le Pape François - lit-on dans la lettre envoyée à Genesis par un fonctionnaire de la Secrétairerie d'Etat - a reçu votre lettre et m'a demandé de vous remercier. Elle apprécie le souci de prendre soin de la planète, notre maison commune, qui vous a incitée à lui écrire. Le Saint-Père se souviendra de vous dans ses prières et vous envoie sa bénédiction".

 

Mise à jour (16/3)


C'est au tour de Maurizio Blondet de réagir à ce bourrage de crâne qui sent l'arnaque à plein nez!
Il est dur, mais ce qu'il dit n'est pas faux:

MAIS COMMENT FAITES-VOUS POUR CROIRE AUSSI À ÇA?
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«182 rassemblements en Italie, 300 mille dans la rue»: pour le «Climat». La radio publique suit les évènements, exulte et pose des questions sur le «Climat». Ils disent que le «Climat» «secoue la conscience de tous». «C'est génial!», tweete la journaliste....

Maintenant, si vous ne comprenez pas l'artificialité de ces initiatives, l'organisation internationale évidente, si vous ne comprenez pas que vous vous êtes prêté à un jeu louche et faux à faire grincer les dents, nous devrons conclure que vous êtes prêts à applaudir toute dictature orwellienne qui peut vous faire faire n'importe quoi de dangereux, fou et haineux. L'infantilisme par lequel ils pensent pouvoir vous convaincre avec des arguments puérils ne vous offense pas? Il suffit qu'on en parle à la télévision, et voilà trois cent mille néo-fanatiques qui défilent pour soutenir une «directive» trop clairement dictée d'en haut, par les cercles malthusiens mondialistes et par la dictature européenne, cercles qui ont besoin de transférer le mécontentement face à l'austérité, à la déflation et au chômage de masse qu'ils ont créés, vers un but voulu par eux: imposer de nouvelles austérités pour le «Climat», jusqu'à nous faire manger des insectes parce qu'ils donnent d'excellentes protéines, et comme alternative à celles des vaches et des volailles, qui «polluent».

Quelle sorte de gens êtes-vous donc? Vous savez lire? Cela fait des semaines qu'on a écrit que «Greta», la petite Suédoise, est utilisée pour «une campagne de relations publiques» qui doit préparer la sortie d'un nouveau livre de la mère de Greta, la chanteuse d'opéra suédoise Malena Ernman - qui exploite sa pauvre fille atteinte du syndrome d'Asperger - et qu'on connaît même le nom du stratège de la campagne, le professionnel de relations publiques Ingmar Rentzhog.

Mais vous, qui êtes scotchés à votre téléphone portable, tweetant et facebookant sur tous les réseaux sociaux, n'apprenez rien, ne lisez rien d'utile - ou ne comprenez pas ce que vous lisez. Vous êtes ceux qui croient au mainstream, qui adhérent aux vérités officielles sur toutes les questions, sans aucun sens critique: ils vous convainquent de n'importe quoi - gender, bonté de "François", droits LGBT, euthanasie - et vous devenez les défenseurs fanatiques de n'importe quel projet aberrant, dément et fou, dicté par des gens qui veulent simplement votre extinction. Vous êtes rivés à vos tablettes, mais c'est comme si vous viviez dans un monde d'il y a 500 ans: vous ne comprenez pas le pouvoir hypnotique et séducteur, le pouvoir de suggestion des médias. Vous vous en laissez saturer, imprégner à l'intérieur de vous - sans défense.

Et vous vous croyez même malins, prêts à la critique, «libres» et intelligents.

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