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LES BONS FRUITS DE MEDJUGORJE (SUITE)
 

"J'ai été un bébé avorté, aujourd'hui séminariste". Une histoire incroyable, qui peut paraître glauque, mais qui a la force d'un coup de poing. Un article du père Juan García Inza, sur son blog de Religion en Libertad, traduit par Carlota. (20/7/2011)
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Nous avons croisé à plusieurs reprise le Père Juan Garcia Inza, notamment lorsqu'au plus fort des affaires dites "de pédophilie", en avril 2010, il avait écrit une belle "Lettre pour le Pape".

Votre Sainteté, comptez sur les humbles prières de ce pauvre pécheur. Nous sommes à vos côtés et nous savons que la barque de l’Église continue à naviguer en ayant toujours un Guide qui ne pourra jamais nous manquer. Je vais offrir des messes et des prières à vos intentions. Je demanderai chaque jour la sainteté pour les prêtres. En juin quand sera close l’année Sacerdotale, ne pourrait-on pas en commencer une autre dédiée, par exemple, à une demande ou à un approfondissement d’un élément de notre foi ? Cela nous fera beaucoup de bien.
Recevez mon affection et ma gratitude et mon entière disposition pour collaborer en tout ce que votre Sainteté nous suggère pour le bien de l’Église.
(lire ici: benoit-et-moi.fr/2010-I/ )




Carlota

Voici une « terrifiante » mais véridique histoire sur la cruauté des idéologies humaines modernes qui sous le prétexte de la liberté individuelle permettent que tant de mal soit fait aux plus petits d’entre nous.
Mais c’est en même temps une magnifique illustration de l’Amour divin qui a rendu possible la présence de la Mère du Christ dans nos vies. Elle est racontée par une religieuse française, Sœur Emmanuel (*) qui a rencontré personnellement la personne témoin des faits. Ce récit est extraordinaire de symboles sur Dieu qui, homme et femme nous a créés, sur la définition sans équivoque du péché et sa dénonciation sans relâche quel que soit l’air du temps, mais aussi sur l’affirmation de la rédemption toujours possible des pécheurs par la grâce de Dieu.

(*) Sœur Emmanuel [Maillard] appartient à une communauté nouvelle des Béatitudes depuis 1976. Elle est installée à Medjugorje depuis une quinzaine d’années. Elle témoigne de ce qu’elle y vit notamment par une lettre bimensuelle en plusieurs langues. Certains catholiques de sensibilité plutôt traditionnels ont un regard très réservé sur Medjugorje et sur l’engouement de certains religieux sur ces apparitions, mais je crois que dans ce témoignage, là n’est vraiment pas la question !

C’est le père Juan García Inza qui cite cette religieuse (original sur Religion en Libertad) en reprenant un extrait de Medjugorje: Le triomphe du cœur , de Soeur Emmanuel (1996, ed Enfants de Medjugorje).




 

Marcia S. est une femme très respecté dans tout San Francisco.
Responsable d’un groupe de prière très ancien dans la ville, elle est conque pour sa foi profonde et par le fait que les autorités ecclésiastiques locales sollicitent son aide pour certaines missions délicates. Je la connais bien et je l’admire.

Medjugorje a changé complètement sa vie; maintenant Marcia ne peut plus rencontrer quelqu’un sans lui parler de l’extraordinaire pouvoir du Rosaire. Répondant à un appel intérieur de la Très Sainte Vierge, elle a fondé douze cénacles autour de San Francisco avec l’objectif “d’encercler” la ville et de l’entourer de la couronne royale de Marie, formée de douze étoiles, afin de rendre à Dieu ce qui devrait être de Dieu et qui malheureusement est tombé sous le pouvoir des ténèbres. En effet de toutes les grandes métropoles du monde, San Francisco souffre, plus qu’aucune autre d’un satanisme actif, et la Vierge cherche là des instruments spéciaux pour vaincre le Destructeur de ses enfants.

Un jour, le découragement s’est emparé de Marcia, car son mari, déjà dépressif, souffre désormais d’une cécité évolutive qui demande des soins spéciaux 24h sur 24. Physiquement et psychologiquement épuisée, elle a la tentation d’annuler la veillée Oraison et Témoignage de Medjugorje qu’elle doit diriger la nuit dans une église de la grande baie de San Francisco : Le Saint Rédempteur, la paroisse de la ville où le plus grand nombre de victimes du Sida se sentent « touchés » par l’Évangile. Elle sait que la majorité de ceux qui l’écoutent sont « gays » ou lesbiennes.

Elle sait aussi qu’un grand nombre de personnes l’attendent là-bas. Mais à la seule idée de sortir sa voiture du garage elle se sent épuisée. Malgré tout, elle ira ! Elle ne peut se risquer à laisser tomber des âmes qui ont faim car ce sont des vies qui sont en jeu.

Si il y a un lieu dans le monde où Satan est bien accroché c’est San Francisco. Il ne veut pas que les gens y entendent parler de la Très Sainte Vierge de Medjugorje : Tes paroles ouvriront le manteau de Marie et les gens courront vers Elle par grappes entières ! Courage!

Marcia a l’âge de Marie au pied de la croix et parle d’elle comme de sa meilleure amie, mieux encore, comme sa confidente. La connivence entre elles deux est notoire. Les mots jaillissent de sa bouche avec une grande tendresse et un mystérieux pouvoir, et dans l’assemblée on voit beaucoup de mouchoirs sortir des poches…

La veillée se termine et un homme jeune, visiblement ému se dirige vers Marcia pour lui raconter ce qu’il vient de ressentir alors qu’elle montrait une vidéo sur Medjugorgje. Des larmes coulaient doucement de ses yeux.

- J’ai été un bébé avorté, lui a-t-il dit. Dans quelles conditions je suis né ? Je ne sais pas, mais encore en vie on m’a jeté dans un conteneur à ordures du « parking » d’un hôpital. Je pleurais de toutes mes forces et un homme qui passait par là a entendu mes pleurs. Terrorisé, il a essayé de découvrir d’où venaient les cris, quand finalement il a levé le couvercle du conteneur. J’étais couvert de sang mais j’étais vivant. L’homme m’a ramené chez lui en m’enveloppant le mieux qu’il a pu et il m’a soigné pendant quelques jours. Puis il a décidé de me garder avec lui et de m’élever. Il a fait une demande d’adoption qui lui a été accordée.

J’ai grandi avec lui et ses amis, tous homosexuels, sous le même toit. Bébé et durant toute mon enfance je n’ai jamais été touché, changé, alimenté ni même embrassé par une femme. Je n’ai jamais connu l’affection d’une femme. Je n’ai jamais su ce qu’était d’avoir une mère. Elevé dans ce milieu, à l’adolescence, naturellement je suis devenu homosexuel. Normal!

Il y a quelques années, j’ai commencé à découvrir l’Évangile à travers des membres de l’Église épiscopalienne (ndt les Anglicans des États-Unis). Ils m’ont invité à me joindre à eux et un jour j’ai pris la décision d’être pasteur de cette église.

Le jour de mon ordination (ndt ordination épiscopalien, tout le vocabulaire qui suit est à prendre dans ce sens), j’étais debout avec d’autres candidats, prêts pour cheminer vers l’autel et recevoir l’ordre sacré. Mais tous ont avancé sauf moi, parce que, bien malgré moi, je suis resté pratiquement cloué au sol. Il m’a semblé que des bras me retenaient, m’empêchaient de faire un pas en avant. Je n’ai pas été ordonné, et depuis je me suis toujours demandé pourquoi je n’avais pas avancé avec les autres, qu’est ce qui m’avait retenu ainsi.

Cette nuit, en voyant la vidéo, je suis resté réellement ému. Alors que nous regardions ces jeunes en extase j’ai senti clairement des bras féminins m’entourer avec amour, un amour indescriptible. Une femme était derrière moi, de cela je suis convaincu. Captivé par la vidé que je ne pouvais quitter des yeux, j’ai senti de nouveau cette étreinte. C’était quelque chose de si fort que je pouvais à peine le supporter ! Je croyais mourir de bonheur! Tout mon corps tremblait. Je me suis mis à pleurer, à pleurer. La chaleur et l’amour de cette étreinte étaient tels que littéralement je me sentais fondre. Je me suis retourné pour voir qui c’était, mais il n’y avait personne derrière moi ! J’ai entendu une voix féminine qui me disait : « Dan, je t’aime et tu es mien ». Pour la première fois de ma vie j’ai senti des bras de femme m’étreindre. J’avais rencontré ma mère ! J’ai compris alors en un instant pourquoi je n’avais pas pu poursuivre vers l’ordination… C’était Elle ! Elle m’en avait empêché parce que l’homosexualité n’est pas de Dieu et je devais d’abord abandonné ces pratiques, m’en repentir…

Marcia a écouté le récit de Dan avec le même coeur qu’elle aurait eu si s’était agi de son propre fils. Elle contenait difficilement elle aussi ses larmes. Elle a compris alors pourquoi elle avait du faire l’effort de venir là cette nuit précisément. « Cet enfant a été une victime avant même d’être sorti du ventre de sa mère », a-t-elle pensé. Une victime de notre société. Et il a suffit de parler des apparitions de Marie à Medjugorje pour être libéré du plan que Satan avait pour sa vie

- Marcia, que dois-je faire pour devenir catholique? lui a demandé Dan.

Aujourd’hui, San Francisco compte un catholique de plus et le manteau de la Gospa (ndt mot slave pour dire la Mère) s’étend sur un habitant de plus. Et non pas n’importe lequel ! Celui-là Marie l’attendait depuis longtemps, depuis ce jour où il s’est trouvé dans un conteneur à ordures. Oui, elle l’attendait pour l’embrasser, pour le serrer finalement contre son cœur de mère…Et avec des motifs en nombre, car Dan est sur le chemin du sacerdoce (ndt Dan a en effet demandé à entrer au séminaire).




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