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19 avril 2005


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Qui je suis...

Je ne pense pas que cela ait vraiment beaucoup d'intérêt, mais la question m'a été posée à plusieurs reprises.
J'y ai répondu à différents endroits dans ces pages, je vous laisse chercher... si cela vous intéresse.

Disons que ce site n'est pas un site qu'on pourrait qualifier de religieux. Je tromperais mes lecteurs si je l'inscrivais par exemple dans un annuaire de sites catholiques.
Je suis catholique d'éducation et de conviction, mais je n'appartiens à aucune "chapelle", même si je me revendique comme "conservateur" (je n'aime pas beaucoup la féminisation de certains adjectifs, ne serait-ce que pour des raisons d'harmonie phonétique).
J'aime Benoît XVI, je l'ai aimé au premier moment où je l'ai vu, et je n'en ai pas honte.
A ce moment, je ne le connaissais pas vraiment, et depuis, ma première impression s'est confirmée, et mes convictions se sont renforcées par la lecture de ses livres et le suivi de ses activités de Pape.
Je n'ai pas besoin de m'opposer à ceux qui se proclament catholiques adultes, et qui discréditent volontiers les catholiques fidèles au Pape en les qualifiant de papolâtres, voire de bénit-oui-oui: je dirais plutôt que je me sens libre, dans ces pages qui ne rendent de compte à personne - péché d'orgueil nécessaire de ma part, car si tel n'était pas le cas, je ne pourrais pas écrire ce que vous lisez ici.
Ayant reconnu dans son message une sagesse que j'admire, je sais que j'ai mis la barre très haut, et je m'efforce de l'écouter, car je me reconnais dans ce qu'il dit. Un peu comme si quelqu'un m'avait révélée à moi-même, me donnant la clé d'une conscience que je gardais enfouie en moi depuis toujours.
S'ajoute à cela une empathie, liée au milieu dont il est issu, et qui s'est nourrie pour ma part de deux visites dans "sa" Bavière, dans son pays (http://beatriceweb.eu/baviere). J'ai l'impression de bien le connaître, au moins par un certain côté humain, car évidemment ce que je perçois de sa richesse intérieure m'échappe presque entièrement.
Tout cela est difficile à expliquer, mais profond.

J'ai été immédiatement frappée, et blessée, par le fait qu'on pouvait à peine avouer que l'on éprouvait de l'admiration pour lui, ou qu'on l'aimait, simplement, sauf à passer pour cette catégorie très spéciale d'abrutis, qui inspirent un mélange de pitié et de mépris, je veux parler des "fans". Ceux à qui on consacre des reportages dans les journaux régionaux de France 3, les jours de grève (il n'y a rien d'autre à se mettre sous la dent...), pour ridiculiser leurs inoffensives manies. Un peu comme les protagonistes du "dîner de cons". Ou peut-être a-t'on le droit d'être "fan" de n'importe qui, Obama, Zidane, Johnny ... sauf de ceux qui n'ont pas été "élus" par le système.
On m'a mise en garde contre le danger de l'idéaliser (et quand bien même? mais depuis, je le connais mieux, je peux dire que je ne l'idéalise plus, si tant est que je l'aie jamais fait, ce n'est d'ailleurs vraiment pas nécessaire!), ou, du bout des lèvres, on a concédé qu'on le respectait, certes, "parce qu'il est le Pape", lui ou un autre!... - tout en insinuant que lui consacrer un site, c'était tout au plus... sympa!
Je sais que cette attitude représente beaucoup de catholiques (surtout adultes...). Mais je ne la justifierais pas en disant "toutes les opinions se valent", alors que je suis convaincue du contraire!
Pour ma part, je me veux le porte-parole des fans, et j'assume tout ce que ce mot comporte, dont je n'ai pas à me défendre. Ce n'est pas seulement parce qu'il est le Pape que je l'admire (mais c'est parce qu'il est le Pape que je le connais), et la preuve en est que je tiens pour lui avec patience depuis trois ans ce site, pas seulement sympa, je l'espère, qui ne me ramène ni argent ni honneur, mais de la joie.
Cela ne m'empêche pas d'avoir conscience qu'il fait de son côté tout pour décourager toute forme de culte envers sa personne. Au moment où j'écris ces lignes - 13 avril 2009, lundi de Pâques - je viens de regarder sur Telepace (une chaîne italienne du satellite diffusant tous les programmes de CTV) la récitation du Regina Caeli, à Castelgandolfo, où il s'est rendu comme chaque année après les intenses célébration de la Semaine sainte, pour une brève période de repos. Dans la petite cour devant la palais apostolique "gremitissima" i.e. archi-comble, la fin des salutations aux différents groupes de pélerins a été marquée, selon le prêtre qui assure le reportage par "un' boato", un grondement de stade. Des scènes d'enthousiasme indescriptibles, du délire, une explosion de joie et d'affection, dont on ne parle jamais dans les medias. Je ne sais pas s'il aime, ou non, mais je comprends qu'il refuse. Il aurait pu rester, pour se laisser caresser par l'affection de la foule, surtout en ce moment, Jean-Paul II l'aurait peut-être fait, mais après un dernier geste de la main, il a quitté le balcon. Il ne veut pas attirer l'attention sur lui, encore moins faire le spectacle, et ce renoncement m'a semblé particulièrement beau et émouvant.


A part cela, je suis parisienne d'origine, alsacienne d'adoption, agrégée de mathématiques; j'aime les beaux objets, les beaux vêtements, les beaux meubles, les beaux livres (c'est important pour moi, et je collectionne un peu tout cela); je suis professeur dans une modeste classe préparatoire d'un lycée de province, je suis mariée, et j'ai une vie de famille très ordinaire - même si je dois convenir que le 19 avril 2005 l'a un tout petit peu chamboulée!!